Jean-Michel Renaud
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Revue De Presse      
Jean-Michel Renaud, un talent à découvrir
Cindy Rousseau
Le Nouvelliste
17 juillet 2007

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Les milliers de routes de Jeanmi
Bernard Lepage
L'Hebdo du Saint-Maurice
8 juillet 2007

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Bulle de lumière
Karine Gélinas
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2 novembre 2006

   
Jean-Michel Renaud, de retour en région après un long voyage en Inde, redécouvre la beauté des grands espaces et des rythmes nordiques.

Les yeux de Jean-Michel Renaud miroitent encore les sommets enneigés de l'Himalaya et ses mains dessinent le mouvement joyeux des enfants qui courent dans les rues de Bombay. Si le jeune musicien de Shawinigan est rentré au pays en juillet dernier, son coeur semble toujours flotter quelque part sur les routes de l'Inde. Il fait la transition entre les deux mondes lors de son spectacle Les Grands Espaces, inspiré de l'album impressionniste qu'il a enregistré tout juste avant son départ en 2005.

Les Grands Espaces ont peut-être précédé son voyage en Orient, mais Jean-Michel Renaud avoue avoir toujours des affinités avec les musiques qu'il contient. Pour le spectacle, il ne retient cependant que les pièces acoustiques, où planent parfois les fantômes de Nick Drake et de Sigur Rós. "Je suis encore dans les mêmes grands espaces. Mais ça a changé un peu. Sur l'album, il y a quand même des pièces électroniques, mais je propose un spectacle acoustique avec une guitare, une contrebasse et un piano à queue. Ça va être planant, tranquille..." dit-il doucement.

Son séjour à l'étranger l'a donc transformé? "Je pense que la musique a une signification plus importante. C'est beaucoup plus précieux qu'avant. Je crois que c'est à travers la musique qu'on peut donner de l'espoir aux gens, qu'on peut véhiculer plein de belles émotions de lumière et de clarté. Voyager à travers l'Inde m'a fait prendre conscience que j'avais comme un don et que je devais le partager avec les gens", explique-t-il
avec simplicité.

Aux pièces de l'album s'ajoutent aussi de nouvelles compositions, de petites leçons de sagesse, des bulles de bonheur. Sa chanson Perds pas la balance est une de celles-là. "C'est une pièce qui parle justement de ne pas perdre la balance entre son coeur et sa tête. Il y a tellement de choses que je devrais faire pour demain, tellement de choses que j'ai à faire... Et en même temps, si j'écoute mon coeur, j'aurais juste le goût de m'étendre dans la nature. Chaque fois que je joue ça, je suis content", conclut celui qui sera accompagné à la salle Philippe-Filion de son fidèle comparse, le contrebassiste Fred Lavergne.

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Grands espaces, petit bonheur...
Luba Markovskaia
2 novembre 2006

   
Je suis encore sous l'emprise du spectacle d'hier soir, qui s'est déroulé au café l'Utopik. Ceux qui y étaient présents, par quelque truchement chanceux du cours des choses, sans doute, ont eu le privilège d'entendre couler simplicité et sérénité des doigts de ce charmant virtuose. Outre son talent incontestable pour le piano et la guitare, c'est l'omniprésence du sourire chez lui et son contrebassiste qui m'a marqué. Leur échange était si pur et fraternel, tant d'écoute et d'harmonie, au point où des petits éclats de rire surgissaient de leurs visages déjà éblouissants... Une belle bande d'amis fidèles les ont suivis (de Shawinigan?) pour assister au spectacle, qui a rapidement été transformé en une soirée intime, pleine d'échange et de chaleur. La voix veloutée (presque un chuchotement) du musicien évoque la berceuse - autant en concert que sur le disque, que je me suis précipitée à acheter - bien qu'on aimerait entendre plus souvent sa voix ouverte et véritable, qu'il a quelques fois laissé échapper à notre plus grande joie. Quelle expérience, quel joyau! À découvrir absolument!

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